samedi 9 juillet 2011

Je m'en irai peut-être pour le tremblement du bateau à l'instant où il s'ébroue en quittant le port. Ce tremblement ressemble à ce qui me vient dans la poitrine lorsque je me mets à écrire.

La mer est une fenêtre sale, mon regard une abeille qui s'y cogne la tête.
Peut-être suffirait-il que j'écrive autre chose.

 ***

Je transporterai mes racines et les ficherai en terre là-bas, plus migrant que voyageur.

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